TOP 10 de ces idols qui m’inspirent chaque jour

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Je ne compte plus le nombre de personnes qui m’inspirent au quotidien. Ma maman, pour commencer ; pour sa force, son courage et sa loyauté. Mes amis, aussi ; pour leur intelligence, leur joie de vivre et leur coeur d’or. La personne que je suis aujourd’hui, je le leurs dois.

Mais comme beaucoup, j’ai également des modèles plus « intouchables ». Je ferai très probablement un post sur les femmes qui m’inspirent depuis plusieurs années, mais aujourd’hui j’ai décidé de me concentrer sur les idols – par définition, un idol dans la culture Sud Coréenne se réfère à un artiste de kpop. Depuis que je suis tombée dedans, j’ai découvert beaucoup d’artistes, tous très différents et talentueux. J’ai donc choisi de vous faire une liste restreinte de ces personnes dont les qualités ont résonné très fort dans mon coeur ; des personnes qui me donnent bêtement le sourire et m’aident à aller de l’avant.

Je vous laisse les découvrir 🙂


1/ Taemin (SHINee)

Main dancer et maknae (membre le plus jeune) du groupe SHINee, Lee Taemin a commencé sa carrière solo il y a cinq ans, et fait partie des meilleurs artistes de sa génération. Je n’ai pas les mots pour décrire tout l’amour et toute l’admiration que j’ai pour lui. Il se distingue surtout par son talent de danseur, imbattable jusqu’ici, tellement qu’on le définit souvent comme la relève de Michael Jackson. Mais j’ai surtout été très touchée par sa persévérance et sa passion ; il se donne toujours à 2000% dans ce qu’il fait, il refuse l’échec et se donne tous les moyens possibles pour réussir et être le meilleur. J’ai également été très sensible à son style, que tout le monde n’apprécie pas forcément : Taemin a un concept très neutral gender, entre le masculin et le féminin, que ce soit dans ses chorégraphies ou dans ses vêtements. Il me pousse à donner le meilleur de moi-même et à ne pas m’excuser de ce que je suis, jamais.


2/ Ten (NCT U, WayV)

Voilà un énorme coup de coeur… C’est un danseur hors pair bien trop sous côté, avec un mental d’acier et un côté sassy bitch qui me fait mourir de rire. Ten est un ami loyal et solaire, un nerd à l’humour sarcastique et au style vestimentaire impeccable. Beaucoup trop de personnes le minimisent à sa sexualité, qui n’est en aucun cas notre problème, alors qu’il est l’un des idols les plus talentueux de sa génération. Il chante, danse, écrit, compose, chorégraphe… Il me donne vraiment la motivation de m’impliquer à fond dans ce que j’aime, de ne pas abandonner et de toujours rester humble.


3/ Lee Taeyong (NCT U, NCT 127)

Taeyong a commencé de nulle part. Il s’est pointé à l’audition de l’agence SM sans savoir vraiment de quoi il s’agissait. Il ne savait ni chanter ni danser. Lors de ses années de training, il dansait si mal qu’on ne pensait pas qu’il y arriverait. Alors il s’est donné à fond. Il a répété encore et encore, jour et nuit, et aujourd’hui Taeyong est leader, main dancer, main rapper, et main visual dans son groupe NCT 127. Trop souvent critiqué pour être soi-disant froid et intimidant, la cible de nombreux scandales qui se sont révélés faux…

En vérité, Taeyong est l’être humain le plus précieux que j’ai jamais vu. Un vrai bébé. Il adore les animaux (il ne peut pas s’empêcher de jouer avec un chien quand il en voit un), les bonbons et Animal Crossing ; il prend soin de tous ses membres sans même être le plus âgé ; il a un coeur pur et a toujours gardé le menton haut malgré les gens qui le pointaient du doigt. Je n’ai que du respect pour Taeyong – il me donne la force et le courage de persévérer coûte que coûte, et ce malgré les difficultés ou les critiques.


4/ Baekhyun (EXO)

Ah, Baekhyun… Je suis tombée si vite pour toi. Baek est un homme à la voix douce comme de la soie. Je connaissais déjà EXO de nom, mais je l’ai découvert lui en particulier dans l’émission Men on a Mission. Il était si dynamique, si drôle et adorable que je n’ai pas pu m’empêcher de me renseigner un peu plus à son sujet. Depuis, sa joie de vivre éclaire mes journées et me rappelle d’être plus souriante et positive.


5/ Chung Ha (I.O.I)

Chung Ha est une artiste époustouflante. C’est dingue, la maturité et la confiance en soi qu’elle a à seulement 23 ans ! Lancée cette année en solo, je suis totalement addict au concept qu’elle défend. Au-delà de sa beauté irréelle et de son talent indéniable, elle m’aide beaucoup à prendre confiance en moi et à me trouver belle.


5/ Jungkook (BTS)

Jungkook est le tout premier membre de BTS qui a attiré mon oeil. J’ai ensuite découvert V (Taehyung), si bien que je l’ai délaissé quelque temps – grosse erreur. Heureusement, il est revenu en très grande force dans mon coeur, et depuis je ne peux plus l’en faire sortir. Tout a commencé avec sa chanson Euphoria. Sa voix est incroyable, c’est un très bon danseur et il a toujours l’air joyeux et excité. Il est aussi très perfectionniste, ce qui le rend triste quand il pense ne pas avoir donné son maximum sur scène – je me vois étrangement beaucoup en lui. L’amour qu’il a pour tous ses autres membres m’a également beaucoup touchée… Son sourire et sa passion me font beaucoup de bien, sans que je sache pourquoi.


6/ Jaemin (NCT DREAM)

Ce bébé vient d’avoir 20 ans ce mois-ci, et je ne pourrais pas être plus fière de tout ce qu’il a accompli jusqu’ici. Il a énormément sacrifié pour pouvoir être où il est aujourd’hui. C’est un rapper et un danseur hors-pair, avec un sourire contagieux et une tendance flagrante au flirt. De plus, c’est quelqu’un d’incroyablement aimant, le premier à soutenir ses amis et à vanter leurs mérites. Il me pousse à être plus attentive aux miens et à apprécier le moment présent.


7/ Woosung (The Rose)

Alors là, je blame mon amie Lucie. Tout est de sa faute. A cause d’elle (ou grâce), j’ai découvert Woosung et il n’y a aucun retour possible. Cet homme a une voix de folie, avec un timbre qu’on reconnaît dès les premières notes, et un charme que je n’explique toujours pas. J’aime son côté enfantin/awkward et ses mimiques faciales, la façon qu’il a de garder les choses dans la simplicité, ainsi que sa confiance en lui. Il me redonne le sourire dès que je le vois, voilà tout.


9/ Hwasa (Mamamoo)

Vous voyez cette femme incroyablement belle et sexy ? En Corée, elle est considérée comme « grosse ». On lui disait qu’elle ne percerait pas à cause de ses mensurations, ce qui lui a fait beaucoup de mal. Mais elle a persévéré pour pouvoir leur prouver le contraire. Aujourd’hui, Hwasa est l’une des it girls les plus influentes de la kpop. Sa voix est magnifique, elle danse parfaitement bien et surtout : elle dit f*ck aux canons de beauté existants. Elle m’inspire énormément à m’accepter comme je suis et à user des petites choses que je trouve belles chez moi.


10/ Henry (Super Junior)

Henry Lau, ou un génie musical (génie tout court). Auteur-compositeur-interprète, rappeur, danseur, beatboxer et acteur, rien que ça. Henry joue également de six instruments et parle sept langues. C’est une personne hilarante, doté d’un humour à toute épreuve et d’une humilité qui fait du bien. Un artiste aux multiples talents qui mérite tellement plus de visibilité ! Il me pousse à garder l’esprit ouvert et à apprendre des tas de nouvelles choses.

Et vous, quelles sont les personnes qui vous inspirent le plus ? 🙂

Des bisous pailletés, Morgane.

TOP 5 : Enemies to lovers

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« Il n’y a qu’un pas entre la haine et l’amour », dit-on. Les héros des romans que je compte vous présenter aujourd’hui pourraient confirmer ce dicton, et ce n’est pas peu dire. Que ce soit en Romance ou en Fantasy, la trope du enemies to lovers est considérée comme cliché et pourtant efficace. Elle fait partie des intrigues qu’on adore détester – ou qu’on déteste aimer. Pour ma part, c’est ce que je préfère. C’est pour cette raison que j’ai décidé de vous présenter celles qui m’ont le plus charmée ; et faire un choix si restreint fut dur. En espérant que vous aimerez mes recommendations !

2

Je l’ai déjà présenté dans un précédent article, mais une fois n’est jamais assez. Ce livre mérite tellement de visibilité ! Holly Black est la reine des fées, et je comprends désormais ce titre qui lui va si bien. L’écriture est sublime, lyrique mais surtout addictive. Vous êtes happés dès la première page, c’est un fait. Mais son principal point fort, tout du moins dans cette trilogie, ce sont les personnages. Tous imparfaits, à la limite du détestable ; des fées tel que le folklore nous les a toujours décrites, espiègles et cruelles. La romance, qui n’est pourtant pas l’intrigue principale, est la meilleure enemies to lovers que j’aie pu lire jusqu’ici. Pour la simple et bonne raison qu’Holly Black n’adoucit pas leur relation sous prétexte de satisfaire tout le monde. La relation entre Jude et Cardan n’est clairement pas saine ; la haine qu’ils se vouent est telle que leur attraction sexuelle mutuelle les dégoûte. C’est bizarrement satisfaisant à lire.

TW: humiliation, harcèlement moral.

3

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous connaissez mon amour éternel pour cette série ; ou plutôt pour son personnage masculin principal, Aaron Warner. Jusqu’ici inégalé dans mon coeur. Bien que je ne suis pas très emballée par l’héroïne, Juliette, j’aime le développement de la relation entre les deux. Warner est ce qu’on peut appeler le « bad guy » dans le tome 1. Et pourtant, il est tout de suite fou amoureux d’elle. Si Juliette résiste au début (à juste titre), leur relation tend à changer au fil de la saga… et c’est un pur bonheur. La plume époustouflante de Tahereh Mafi, à la fois poétique et imagée, se marie parfaitement avec un personnage comme Warner ; sensible et torturé. J’ai vraiment aimé la façon dont on passe de la haine à l’amour dans leur cas. Jetez-vous dessus, vous me remercierez.

4

Ai-je vraiment besoin de présenter ce roman ? L’un de mes classiques préférés aux côtés de Jane Eyre et Le Portrait de Dorian Gray. On sait tous qu’Elizabeth et Mr Darcy n’ont pas eu des débuts très joyeux. Chacun est piégé par les préjugés qu’il nourrit à propos de l’autre, sans compter tous les obstacles sociaux et financiers qui se dressent devant une possible relation. En dépit de tout ça, ils sauront mettre leurs différents de côtés. Orgueil et Préjugés est un classique qu’il vous faut lire si ce n’est pas déjà fait ; la plume de Jane Austen est simple et accessible, elle va droit au but et utilise l’humour ironique comme arme principale. Le film est pas mal également ; ça aide.

5

Une série dystopique que j’ai tout bonnement dévorée. J’ai d’ailleurs rencontré l’auteur il y a deux semaines à Londres, et ça a été un moment vraiment spécial. Ces romans traitent de sujets forts et délicats sur le racisme et le terrorisme, sans jamais trancher pour un camp, mais en gardant un avis nuancé. Dans ce premier tome, on suit Sephy et Callum, meilleurs amis d’enfance. Elle est noire et privilégiée, lui est blanc et isolé de la société. En grandissant, leurs environnements respectifs leur apprennent à se détester et à se faire la guerre sous prétexte que leurs mondes diffèrent. Ce qu’ils feront… jusqu’à ce que l’amour se révèle plus fort. Je vous conseille toutefois de sortir les mouchoirs, car Malorie Blackman dépeint le monde réel tel qu’il est ; cruel et impitoyable.

6

Encore un livre que j’ai déjà présenté par le passé, mais qui va se plaindre d’une telle pépite ? Personne. Carry On est une réécriture satirique d’Harry Potter, avec une romance LGBT entre Simon et Baz (aka Harry et Draco). Bien sûr, Rainbow Rowell a énormément édulcoré la chose. Carry On est l’un de mes livres préférés, je ne me lasse jamais de le lire. Drôle et très intelligent, il met en lumière des personnages braves et attachants, ainsi qu’une intrigue peut-être prévisible mais addictive. Simon et Baz partagent la même chambre depuis sept ans à l’école de Magie, mais se détestent depuis toujours. Jusqu’à cette dernière année, où Simon – l’élu – est forcé de faire alliance avec son pire Némésis afin de sauver le monde. Leur relation est ADORABLE. Ah et le tome 2 sort bientôt. Just saying.

Et vous, quels sont vos couples Enemies to Lovers favoris ?

Des bisous pailletés, Morgane.

life update : juillet 2019

Cher Août,

Je n’arrive pas à croire que tu sois déjà là. Comment le temps peut-il passer si vite ? Je me le demande. Et pourtant, en un mois, j’ai eu le temps de vivre tant de choses. Juillet, tu fus bon avec moi. Pour cela, je t’en remercie. C’est en listant toutes les choses que j’apprends chaque mois que je réalise à quel point l’être humain évolue rapidement. Je ne suis pas la fille que j’étais en Mai, ni même en Juin.

En quelques mois, j’ai vécu plus de choses que la Morgane du lycée en l’espace de trois ans. Ce mois-ci, j’ai rencontré de nouvelles personnes, de drôles et rayonnantes personnes. J’ai pu voir de mes yeux nus des artistes que j’admire et qui m’inspirent chaque jour que Dieu fait.

Des souvenirs à jamais immortalisés.

J’ai enfin compris que ma pire ennemie, c’est moi. Que je suis la seule personne à me mettre des bâtons dans les roues. Que contrairement à ce que je pense et dis, je ne suis pas asociale. Bien au contraire. Qu’au fond, je sais mettre mon stress de côté quand j’en ai besoin. En Juillet, j’ai su dépasser mes peurs ; petites comme grandes. Parce que j’ai compris qu’elles ne me définissaient pas ; parce que j’ai compris que j’en suis le seul maître. Je ne veux plus qu’elles me paralysent ou m’empêchent de faire des choses que je suis capable de faire.

Ce mois-ci, j’ai dit non. J’ai dit oui.

J’ai fait des choix qui sont les miens et qui m’appartiennent. Quitte à me tromper.

Parce que ça fait partie de la vie, aussi.

J’ai vu mes amis tomber amoureux et me réjouir de leur bonheur. Je me suis également heurté à un mur, celui de la dure réalité du monde. Ce fut douloureux. J’ai eu envie de tout arrêter, de mettre un terme à mes passions, de prendre le chemin le plus facile.

Mais je me suis relevée. Parce que je refuse de céder à la facilité ; la fierté et la satisfaction ne viennent qu’avec les obstacles et le dur labeur, n’est-ce pas ? Je ne veux pas d’une vie facile. Je veux pouvoir dire : c’était dur, mais je l’ai fait. Je me suis accroché, j’ai persévéré, et j’ai réussi.

Et je compte m’acharner, encore et encore, dans ce seul but.

Just watch me.

Morgane.

Playlist: mes favoris du mois #3

Juillet est déjà terminé et j’ai l’impression de ne pas l’avoir vu passer… La vie va si vite, c’est dingue.

À dire vrai, j’avais peur de ne pas avoir assez de nouvelles musiques à vous présenter, mais surprise : j’en ai finalement beaucoup trop ! J’ai même du en supprimer quelques unes pour ne pas vous ennuyer plus longtemps. Il faut dire que le monde de la kpop a décidé de nous gâter en fin de mois, avec plusieurs sorties par semaine – rien que ça. C’est simple : je ne savais plus où donner de la tête. Mais on ne va quand même pas se plaindre, n’est-ce pas ? Allez, c’est parti.


  • Taeyong – Long Flight

Vous n’aimez pas prendre l’avion ? Cette chanson est faite pour vous. Taeyong lui-même, leader du groupe NCT 127, affirme avoir voulu produire quelque chose pour remédier à l’ennui des longs vols. Je l’avoue, j’attendais cette chanson comme on attend le Père Noël le soir du 24 Décembre. Je n’ai pas été déçue, bien au contraire. SM nous offre là un MV époustouflant, ce qui n’est finalement pas une surprise. Bien que j’adore NCT 127 en tant que groupe, je suis plus qu’heureuse de voir Taeyong sur un solo. Chanter, rapper, danser ; il sait tout faire. Doux, simple et entraînant, « Long Flight » a des airs de RnB, renforcés par un son de batterie subtile et efficace, ainsi que de jolies percussions. J’aime notamment l’ajout des backing vocals. Quant au clip, préparez-vous à être époustouflés… Les différents plans sont tout bonnement incroyables, que ce soit par leurs couleurs (à la fois bleu, jaune, vert) que par leurs effets spéciaux ; jungle intérieure, nuages mobiles, ciel étoilé et aurores boréales sont à l’appel. Je n’ai pas les mots. SM Station a clairement dépassé le budget moyen pour ce genre de vidéo, et on comprend pourquoi. Taeyong est un artiste aux multiples talents, dont l’un d’eux consiste à s’emparer de la caméra d’un seul regard et à ne plus jamais la laisser repartir. Un tel charisme se fait de plus en plus rare…


  • Chung Ha – Snapping

Vous connaissez cette expression : « God is a woman » ? Cette vidéo en est la preuve. Dieu est une femme et Elle s’appelle très probablement Chung Ha. Cette dernière est une artiste que je découvre toute juste, mais de qui je suis déjà devenue accro. Et pour cause : « Snapping » est un titre badass et super catchy qui ne peut vous laisser indifférent. Du synthé, de la basse, de la batterie, et une transition au piano pour le pont – pure perfection. Un mélange simple mais efficace qui entre très vite en tête. Mais le clip est ce qui m’a tout de suite convaincue, je l’avoue. En quatre mots : à tomber par terre. Une production bluffante avec une chorégraphie sensuelle, des costumes esthétiquement plaisants et des gros plans bluffants. J’aime le code couleur qui transparait dès les premières secondes – le rouge, le blanc et le noir – ainsi que l’univers très futuriste, voire apocalyptique (cf les éclairs). Les jeux de caméra sont également remarquables, ajoutant de la puissance aux mouvements de danse.


  • Taylor Swift – The Archer

Taylor Swift est revenue ce mois-ci avec une nouvelle musique, et bien qu’il n’existe pas encore de clip officiel excepté celui-ci, j’ai été très touchée par cette sortie. Taylor avait dit que ce serait une musique très émotionnelle, et elle avait raison. Encore aujourd’hui, j’ai des frissons chaque fois que je l’écoute. Les paroles sont belles et intimes, combinées à un rythme qui s’accentue et gagne en puissance au fur et à mesure de la chanson, à coups de basse abrupts. Une petite pépite.


  • Taemin – Famous

Ah, Taemin… Je n’ai plus les mots pour décrire cet homme. C’est son premier come-back que je vis en direct, alors autant dire que je frétille d’impatience depuis des semaines. Cette chanson est un petit plaisir interdit, avec une instru diverse et variée ; on commence tout de suite avec une basse puissante, puis s’y ajoutent des frappements de main. La basse se marie très bien à la guitare électrique, bien que mon moment favori soit le pont, où l’on peut entendre une magnifique mélodie au violon. Toute son originalité se tient dans l’élocution ; Taemin chante de façon très spéciale, presque en chuchotant, ce qui renforce la sensualité du clip. Justement, parlons en ! Cette vidéo est visuellement époustouflante – mais je n’en attendais pas moins de Taemin. Comme d’habitude, on y retrouve beaucoup de symbolisme, mais aussi une chorégraphie digne du maknae de SHINee. J’ai vraiment hâte d’écouter l’intégralité de l’album… car au vu de la track list, il promet d’être très, très sexy.


  • NCT Dream – Boom

Encore une sortie que j’attendais impatiemment… NCT Dream est beaucoup trop sous coté à mon humble avis, et ce clip en est la preuve flagrante. Une mélodie incroyablement catchy, un refrain simple mais très sexy, des vocals impressionnants (la high note de Renjun pendant le pont ? Un chef d’oeuvre, rien de moins). Clavier et synthé, avec des claquements de doigts en fond sonore. J’aime beaucoup l’effet de silence tout au long du premier couplet, pour être ensuite rompu par l’arrivée soudaine du pré chorus, chanté par Haechan. La vidéo est également un chef d’oeuvre, avec des décors très beaux et des plans différents qui changent beaucoup des clips habituels de NCT Dream. On sent qu’ils ont bien grandi depuis « Chewing Gum ». Je vous conseille par ailleurs leur chanson « Fireflies », qui est également sortie ce mois-ci mais qui n’a pas eu de clip. Vous allez tomber amoureux.


  • Baekhyun – UN Village

En parlant de tomber amoureux… Baekhyun, originellement membre du groupe EXO, se lance en solo dans un style très RnB. Tout son album est incroyable, mais je partage évidemment la seule chanson qui pour le moment a la chance d’avoir un clip. « UN Village » est une hymne à la sensualité, avec une vidéo presque exclusivement en noir et blanc et un tempo lent distribué par une instrumentalisation complexe ; j’aime tout particulièrement le mélange du clavier et de la batterie. Une voix de velours qui atteint des high notes presque sans effort, un rythme minimaliste accompagné d’une basse puissante et d’une guitare électrique qui change tout. Tout simplement hypnotisant. Baekhyun possède vraiment un je-ne-sais-quoi qui séduit à la première écoute. Mon moment préféré est définitivement celui du pont (comme souvent, j’ai l’impression), avec la réverbération d’un piano lourd et profond, et sa voix filtrée portée en écho, comme si l’on avait posé un voile dessus. Du génie.


  • Ed Sheeran (ft. Khalid) – Beautiful People

J’ai toujours beaucoup aimé Ed Sheeran, et je suis très fan de ce que fait Khalid depuis environ un an. Evidemment, je ne pouvais qu’aimer cette collaboration. Le rythme est entraînant, une basse qui rythme vos battements de coeur et des paroles inspirantes qui vous touchent intimement. Le clip est incroyable, car il montre la vie d’un couple normal au milieu d’une vie faite d’argent, de sexe et d’excès. On ne peut que s’y reconnaitre. La morale accompagnée des voix d’Ed et de Khalid = un chef d’oeuvre. J’en ai encore la chair de poule.


  • NCT 127 – Highway to Heaven (English Version)

Rappelez-vous, lors de mon premier article Playlist du mois, je vous partageais le clip de cette même chanson. Il s’agissait alors de la version coréenne. En Juillet, NCT 127 a sorti le clip de sa jumelle ; la version anglaise. Très différente des productions habituelles du groupe, on retrouve les membres dans un décor américain stupéfiant, habillés de vêtements on ne peut plus simples. Concrètement, on passe trois minutes à les regarder courir, rire et conduire dans le désert. Et c’est une pure réussite. Les jeux de caméra et les différentes transitions sont absolument géniales, au moins tout autant que les plans tournés pendant la chorégraphie. Je ne peux plus m’en lasser.


  • Hayley Kiyoko – I Wish

Hayley Kiyoko, aussi appelée « Lesbian Jesus », est de retour. La mise en scène de « I Wish » est ce qui m’a plu le plus, de par son originalité. J’aime l’atmosphère un peu creepy digne d’un film d’exorcisme pour lycéennes en apparence sages, ainsi que la chorégraphie. J’ai été un peu sceptique lors de la première écoute, je dois l’avouer, mais plus le temps passe et plus je m’y fais. C’est encore plus impressionnant quand on sait que Hayley dirige tous ses clips d’un oeil perfectionniste. C’est un génie.


  • Woosung – Face 

Voilà un autre artiste que je découvre à peine, et il s’agit de Woosung, qui débute sa carrière solo. J’ai écouté « Face » suite à la recommandation d’une amie, Lucie, et je lui en suis très reconnaissante. J’ai été séduite dès la première écoute ; ce son lent et ce mélange de guitare et de batterie hypnotisant… Et cette VOIX, bon Dieu. Le refrain est inhabituel et entrainant, je ne peux m’empêcher de claquer des doigts au rythme de la mélodie. Sans parler du clip, qui est esthétiquement très satisfaisant à regarder. Woosung regroupe en une vidéo des personnes qui vont à l’encontre des normes de beauté coréennes. C’est vraiment beau à voir. J’aime le message qui est ici évoqué, c’est pourquoi je continuerai de suivre cet artiste, ainsi que son groupe The Rose.

Et vous, quels ont été vos must de ce mois-ci ? Dites-moi tout.

Des bisous pailletés, Morgane.

Recommandations livresques selon votre maison Poudlard !

‘Poudlard, Poudlard, Pou du Lard du Poudlard
Apprends-nous ce qu’il faut savoir,
Que l’on soit jeune ou vieux ou chauve
Ou qu’on ait les jambes en guimauve,
On veut avoir la tête bien pleine
Jusqu’à en avoir la migraine
Car pour l’instant c’est du jus d’âne
Qui mijote dans nos crânes
Oblige-nous à étudier
Répète-nous c’qu’on a oublié
Fais de ton mieux, qu’on se surpasse
Jusqu’à c’que nos cerveaux crient grâce.‘

Non mais allô ? On est en 2019 et tu ne sais pas à quelle maison Poudlard tu appartiens ?

Je vous jure, c’est presque ça. Aujourd’hui, votre maison Poudlard vous sert facilement de carte de visite. Elle est utilisée dans les conversations les plus anodines ; par les auteurs pour décrire leurs personnages, mais également sur les bios Tinder et Adopteunmec.com. Bien que le concept ait été inventé de toutes pièces par J.K. Rowling, cette répartition aide à se faire une idée de la personnalité de chacun. 100% véridique. Mais attention, c’est un sujet plus délicat qu’on le pense ! Il ne suffit pas d’aimer lire et d’être une bonne élève pour être chez Serdaigle (Hermione Granger en est la preuve vivante). Il faut vraiment y réfléchir avant de faire son choix.

Je reviens donc aujourd’hui avec un post assez spécial et 100% nerd : des recommandations livresques selon la maison Poudlard à laquelle vous appartenez. J’ai lu tous ces livres sans exception, ainsi je les conseille tous très fortement. J’ai essayé de mélanger les genres, en espérant que chacun trouve son bonheur.

Étant une Gryffondor pure et dure, c’est avec mes petits lions qu’on commence. Let’s go!


GRYFFONDOR

Courage ; hardiesse ; force d’esprit.

1/ J’ai tout d’abord choisi Une Braise Sous La Cendre, de Sabaa Tahir, parce qu’il fait partie de mes sagas préférées de tous les temps. Favoritisme à part, vous y découvrirez une héroïne, Laia, qui fait preuve de toutes les qualités propres aux Gryffondor selon moi. Dans le premier tome, elle se qualifie de lâche, quand toutes ses actions prouvent au contraire l’étendue de son courage et de sa force d’esprit. Cette saga est tout bonnement incroyable, avec une histoire originale, des personnages complexes et des rebondissements qui vous rendent rapidement avides de la suite.

2/ J’ai lu cette jolie histoire d’amour il y a un long moment maintenant, mais je me rappelle d’une chose : le courage du couple principal, leur imprévisibilité, leur bonté de coeur et leur soif de liberté. Il s’agit d’un Bonnie & Clyde moderne, quoique moins dark, avec une ado star aux élans de solitude et un garçon adorable sortant tout juste de prison. Il l’empêche de sauter d’un pont un soir, et de là commence un road trip incroyable à travers les USA. Alors, parés pour l’aventure ?

3/ Un nouveau chef-d’oeuvre signé Marissa Meyer, rien de moins. C’est simple, il n’y a pas meilleur livre à conseiller pour des Gryffondor. On parle ici d’une lutte entre super-héros et super vilains, un mélange entre « Miraculous: Ladybug » et Avengers. Comme l’on peut s’y attendre de la part de cette auteure, c’est tout simplement du gé-nie. Si je l’ai mis chez Gryffondor, c’est parce qu’il y fait débat de valeurs morales. Les super-héros (et particulièrement le personnage principal, Adrian) sont tous courageux, forts et vaillants, avec pour seul but : sauver le plus de gens possible. Mais comme Harry Potter l’a lui aussi appris, tout n’est pas toujours tout blanc ni tout noir. Reste à savoir où se dessine cette ligne entre le Bien et le Mal…


SERDAIGLE

Sagesse ; érudition ; curiosité.

1/ Si vous avez loupé l’adaptation cinématographique de ce bijou, foncez. Evidemment, lisez le livre avant – TOUJOURS LIRE LE LIVRE AVANT. Une gifle monumentale. Inspiré du mouvement Black Lives Matter, c’est l’histoire d’une adolescente noire témoin du meurtre de son ami par un policier blanc ; celui-ci lui tire dessus plusieurs fois, alors qu’il ne portait aucune arme sur lui. Starr devra alors faire son deuil, mais aussi prendre une décision : se taire, ou faire entendre sa voix et dire sa vérité afin de demander justice. C’est un livre qui soulève de vraies problématiques d’actualité et c’est pourquoi je l’ai choisi pour la maison Serdaigle, bien que tout le monde devrait le lire.

2/ Pour ce thriller, j’ai longuement hésité. Serdaigle ou Serpentard ? Serpentard car il met en avant des personnages tous plus rusés et égoïstes les uns que les autres, mais Serdaigle parce qu’ils sont également très curieux et érudits. The Secret History met en scène un groupe très fermé et fascinant d’étudiants en licence de lettres classiques, une sorte d’élite. Evidemment, malgré les apparences, des tensions surviennent au sein du groupe et l’un d’eux est assassiné. Ce livre fait définitivement partie de mes favoris, à la fois pour ses personnages complexes et détestables, mais aussi pour son évocation de la littérature classique et de l’Antiquité, entre rites et bacchanales. Un vrai livre d’intellectuel, quoi.

3/ Probablement ma saga préférée de fantasy écrite par une auteure française, j’ai nommé Christelle Dabos. Je sais que beaucoup ne l’ont pas aimé à cause de sa lenteur et de ses personnages très imparfaits, mais c’est pour moi ce qui fait tout son charme. Ophélie est ordinaire et passive, Thorn est bourru et froid, Archibald est arrogant et pervers. Mais je trouve ça justement fascinant que malgré leurs défauts, l’auteure réussisse à nous faire tomber sous le charme. J’ai absolument adoré chaque tome, avec une préférence pour le second (je suis accro aux intrigues de cour). Je pense qu’il plairait aux étudiants Serdaigle car son intrigue est incroyablement intelligente et complexe, et Ophélie est d’une très grande curiosité également.


POUFFSOUFFLE

Equilibre ; loyauté ; patience.

1/ Ce livre m’est très cher, et pas seulement parce qu’il est écrit par l’une de mes auteures favorites. I Was Born For This raconte les histoires alternées de Jimmy et Angel ; l’un rockstar, l’autre fan. Alice Oseman évoque notamment les dessous de la célébrité ainsi que l’anxiété sociale, la paranoïa, l’alcoolisme, tout en offrant un éventail d’orientations et d’identités sexuelles variées. Des personnages vrais et attachants qui vous embarquent avec eux dès la première page. Si j’ai choisi ce roman pour cette maison, c’est parce que Jimmy, le héros, est un pur Pouffsouffle. Vous ne pourrez que l’aimer, et vouloir le protéger à tout prix.

2/ Carry On, ou l’un de mes romans favoris de tous les temps (oui, j’en ai beaucoup). Il s’agit là d’une réécriture satirique d’Harry Potter (ça tombe bien). Concrètement, Rainbow Rowell a imaginé ce qui se serait passé si Harry avait été un Pouffsouffle et non un Gryffondor. Ici, Simon est l’Élu sans avoir voulu l’être, et pourtant il choisit encore et toujours la loyauté : la loyauté au Mage, à ses amis, à ses devoirs de Sauveur. Oh, et dois-je mentionner qu’il s’agit là d’une romance gay hate-to-love à l’image de Harry et Draco ?

3/ Encore une héroïne Pouffsouffle, et cette fois elle s’appelle Amber ! Holly Bourne est une auteure de contemporain young-adult que j’affectionne beaucoup, bien que ces romans ne finissent pas toujours bien (vous êtes prévenus). Disons qu’elle écrit la réalité, et c’est ce que j’aime. How Hard Can Love Be? a récemment été traduit en français et raconte l’histoire d’Amber, qui passe l’été avec sa mère dans un camp de vacances américain, même si cette dernière n’a jamais été du genre à s’occuper d’elle. C’est là qu’elle y rencontre Kyle, roi de la promo que toutes les filles s’arrachent… Mais attention, il ne s’agit pas d’une histoire d’amour bateau puisqu’on y évoque féminisme et relations familiales.


SERPENTARD

Ruse ; fierté ; ambition.

1/ Comment mentionner la maison Serpentard et ne pas parler de Six of Crows, je vous le demande ! Encore une fois l’une de mes sagas favorites, un vrai chef-d’oeuvre. Leigh Bardugo est une reine des mots. Il conte l’histoire de six hors-la-loi qui s’engagent dans une mission impossible censée les rendre riches, et tout cela sous la direction d’un seul homme : Kaz Brekker, dit « Les Mains Sales ». Voleur ambitieux et rusé prêt à tout – je dis bien tout – pour devenir riche et obtenir vengeance. Un Serpentard comme on n’en fait plus. Mais rassurez-vous… comme moi et le reste de la planète littéraire, vous allez en tomber amoureux. Dans la même veine, je vous conseille par ailleurs Vicious de Victoria Schwab.

2/ Je vous présente Emmy : une adolescente rockstar devenue la proie des paparazzis suite à quelques photos scandales à la sortie des boites de nuit. C’est simple, entre la célébrité, son ex petite-copine et sa famille bancale, elle sombre. Elle-même se qualifie de Serpentard, et pour cause : elle est maligne, ambitieuse, confiante et fière. Ce livre est un véritable rollercoaster d’émotions, j’ai à la fois beaucoup aimé l’évocation de l’alcoolisme et de l’anxiété, mais aussi la romance entre elle et Alfie, personnage genderqueer. Jen Wilde est une source sûre, alors foncez.

3/ Ici encore, ce n’est pas une surprise. Je me devais de parler de The Cruel Prince, tout simplement parce que j’ai l’impression que tous les personnages sont Serpentard. En tout cas, les deux héros Jude et Cardan le sont très clairement. Une série fantastique avec une romance enemies to lovers comme on les adore ; être attirés l’un par l’autre les dégoute et les tue de l’intérieur. Chacun d’eux est fier, doté d’un vice et d’une soif de pouvoir incomparables. C’est simple, ils ne peuvent pas se faire confiance – et nous non plus !

Des bisous pailletés, Morgane.

life update : juin 2019

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Juin est passé à une vitesse incroyable.

La tête plongée dans l’écriture de mon mémoire, j’ai l’impression de ne pas avoir assez profité… et pourtant, quand j’y repense, Juin fut un mois incroyable ; rempli de nouvelles aventures, de challenges personnels et de retrouvailles qui font du bien.

Pour la première fois depuis longtemps, je me suis fait plaisir sans y réfléchir à deux fois. Je me suis occupée de moi, tout simplement. Je me suis ouverte aux autres malgré l’anxiété. J’ai pu faire de nouvelles rencontres, dont je suis mille fois reconnaissante.

Que ce ne sont pas nos échecs qui nous définissent. Qu’on doit continuer à donner le meilleur de soi-même et ne pas remettre en question la personne que nous sommes dès lors qu’une défaite se manifeste.

Plus important encore, j’ai découvert toute l’étendue de mon ambition. Sans plus me voiler la face. Et cette envie violente me terrifie… mais me galvanise davantage. Si j’ai tenté de l’étouffer auparavant, je sais maintenant ne pas avoir à m’excuser d’aimer être le centre de l’attention. De voir grand. D’être sûre de moi. Car c’est humain.

Mais surtout car la confiance en soi n’est pas un défaut. Seules les personnes qui auront un problème avec ça vous diront le contraire, et vous savez quoi ? C’est leur problème. Ça leur appartient.

Soyez grands, soyez forts, et visez haut.

Brillez sans vous en excuser 🙂

Morgane.

Playlist: mes favoris du mois #2

Me revoilà avec un nouveau mois, une nouvelle playlist !

On a de nouveau été gâtés ce mois-ci, petits mortels que nous sommes, et je n’en attendais pas autant. Il y a beaucoup de kpop dans les liens que je vous ai préparés, je suis désolée pour ceux qui n’apprécient pas ce genre de musique, mais je vous invite vraiment à leur donner une chance, car certains ont des concepts incroyables et des clips qui méritent d’être vus – d’autant que Monsta X et Lay chantent en anglais dans les liens suivants. Quoiqu’il en soit, ils m’ont beaucoup aidée à traverser l’écriture de mon mémoire, et pour cela je les en remercie.

Voici donc ma mini playlist de Juin 2019, en espérant vous faire découvrir – peut-être – de nouvelles pépites. Je vous mets en lien les clips, si cela vous intéresse.


  • Shawn Mendes (ft. Camila Cabello) – Senorita

Comme s’il ne faisait pas assez chaud comme ça en France, voilà que Shawn Mendes et Camila Cabello s’y mettent… Je l’admets : je n’étais absolument pas prête pour cette chanson, encore moins pour ce clip. Il faut savoir que je les ship ensemble depuis 2015 ; alors forcément, la Morgane de 19 ans sautille partout en hurlant à la lune. En dehors du fan service évident, « Senorita » est un clip magnifique et très sensuel, parfait pour l’été. J’écoute la chanson en boucle depuis sa sortie, c’est pour dire ! J’aime surtout les notes de guitare et les effets de claquements de doigts, ça fait très artisanal, très simple, très… espagnol ? Le titre influence peut-être aussi beaucoup. Dans tous les cas, c’est un duo qui ne me déçoit jamais. Je les aime tellement. Je l’avoue, je ne sais pas lequel des deux je veux épouser le plus.


  • WayV – Let Me Love U

Ah, mes bébés… Comme je l’avais dit dans le précédent article Playlist, j’ai depuis peu découvert WayV, l’unité chinoise du groupe coréen NCT. Depuis, je les considère comme mes enfants. Ils vont aller très loin, je le sais. Leur premier mini album est un chef-d’oeuvre. Si j’avais adoré « Take Off » pour ses visuels réfléchis et sa chorégraphie alambiquée, leur nouveau clip est aux antipodes de ce dernier. On découvre ici les membres avec simplicité, dans un montage de vidéos qui les montre en train de s’amuser dans une chambre d’hôtel. C’est A-DO-RABLE. C’est eux, tout simplement. La chanson est également l’une de mes préférées de l’album ; des paroles romantiques et une mélodie très, très catchy. Une fois entrée dans la tête, c’est en fini pour vous.


  • Taylor Swift – You Need To Calm Down

Concrètement, « You Need To Calm Down », c’est Taylor Swift disant : « It’s Pride Month, bitches !« . En effet, si vous ne le saviez pas, Juin est le mois de la Pride. A cette occasion, Taylor revient avec cette chanson absolument incroyable et un clip qui a dépassé toutes mes attentes ; et qui m’a fait hurler à de nombreuses reprises. C’est vraiment la reine pour inviter toutes les célébrités que j’adore et admire dans ses vidéos décalées. Je trouve que cette chanson et ce clip sont une super initiative de sa part, et que les paroles parlent d’elles-mêmes, surtout dans ce contexte qui est le nôtre depuis ces derniers mois/années. She really is a queen.


  • Tove Lo – Glad He’s Gone

En parlant de queen… J’aime Tove Lo de tout mon coeur, ça a toujours été le cas. « Blue Lips » était un album absolument parfait. Je suis sous le charme de son style, qui est pour le coup très unique et prédéfini, ainsi que sa voix reconnaissable entre toutes. Cette nouvelle chanson est vraiment entraînante, j’aime beaucoup l’originalité de la double voix, qui s’explique dans le clip par une seconde personne à l’autre bout du fil. Celui-ci est particulier mais aussi drôle et touchant. Je suis vraiment contente de l’entendre à nouveau, ça fait longtemps.


  • (G)i-dle – Uh-oh

Alors là… Préparez-vous. (G)i-dle est mon groupe féminin de kpop préféré, suivi de très près par Mamamoo, et il a fait son come-back cette semaine avec cette chanson ; pardon, cette PÉPITE. Je n’ai pas les mots pour expliquer à quel point j’aime ces filles et leur musique. Ce ne sont pas les plus connues, mais je trouve qu’elles sont beaucoup trop sous-estimées. Comme SHINee, elles changent beaucoup de style au fil de leurs chansons. Leur dernier clip, Senorita, comportait des consonances très hispaniques, un tempo très lent, avec de la trompette, du piano, et une basse à coups courts mais puissants. Ici, on y retrouve du piano mais cette fois-ci à la funk, avec l’accompagnement de cordes (du violon, je crois ?), tout ceci dans une mélodie très hip-hop. Un bonheur pour les oreilles. Le clip est aussi totalement différent du précédent, très old shool, très hip-hop des années 2000. Une réussite, point barre. Et pas seulement parce que ma femme, Soyeon, rappe comme une déesse avec un micro en feu. Non, non, rien à voir.


  • Monsta X (ft. French Montana) – WHO DO U LOVE?

Je vais être honnête, je n’ai pas beaucoup écouté ce groupe jusqu’ici. J’ai toutefois beaucoup aimé « Play it cool » et « Alligator », notamment au niveau des voix et des visuels incroyables (« Alligator » est un chef-d’oeuvre de clip, j’ai littéralement retenu mon souffle lors des 30 dernières secondes). Forcément, quand cette collaboration (en anglais !) est sortie, je la voyais passer partout sur Twitter, si bien que j’ai cédé. Et je n’ai vraiment pas été déçue… Je ne m’attendais pas à une telle mélodie, avec une basse puissante et des high notes dès le refrain. J’adore le beat, même si les paroles sont tristes. Le clip est également très soft, avec de très beaux plans, un décor à couper le souffle (les lustres !! la salle de théâtre/opéra, je ne sais pas, mais damn !!), des gros plans et des slow motions sur certains mouvements de danse – yes, yes, yes. Ça donne envie de danser au rythme de la musique.


  • EXO – Tempo

D’accord, je triche – encore. Cette chanson est sortie fin 2018, MAIS à ma défense je l’ai « découverte » ce mois-ci. En vérité, je connaissais déjà EXO de nom, et la seule musique d’eux que j’avais dans mon téléphone était leur dernière, « Love Shot ». J’avais essayé de regarder le clip de « Tempo », mais je n’avais pas accroché aux premières secondes – allez savoir pourquoi. Je leur ai redonné une chance en Juin et… surprise, je suis ACCRO. Je me devais de partager ce chef-d’oeuvre qu’est cette chanson – mais aussi cette vidéo. Tempo est vraiment différente des autres ; un instrumental à couper le souffle, des effets osés, un mélange de chant et de rap qui s’emboîtent parfaitement, et un TRIPLE BRIDGE dont un a capella. I mean… Waouh. C’est courageux, vraiment très courageux de leur part. J’ai tout simplement eu le souffle coupé. Un Bohemian Rhapsody moderne (je ne fais aucune comparaison ici, Queen sont des dieux), un groupe avec des voix incroyables, des visuels originaux et une chorégraphie au top. Impossible d’écouter cette musique sans avoir envie de danser. Je vais suivre EXO de très près désormais.


  • LAY – Honey

En parlant d’EXO, c’est justement de là que vient Lay, qui s’est depuis lancé en solo. Cet homme est incroyablement talentueux ; chanteur, danseur, rappeur et producteur, il sait tout faire. Il n’attend pas l’aide des autres, et pour preuve : il a mis son propre argent dans la fabrication de son clip « Namanana » ainsi que dans la production de tout son album, bien que l’agence SM y mette son nom en prétendant que c’est eux. En somme, il cumule les casquettes. Et il a ce mois-ci fait son come-back avec « Honey », que j’ai vraiment beaucoup aimé. Notamment l’instrumental de cette musique, même si je ne suis pas assez calée sur le sujet pour vous en dire davantage. Le clip est visuellement très satisfaisant à regarder, j’aime surtout l’effet des miroirs, ainsi que la chorégraphie. Oh, et c’est en anglais ! Lay parle vraiment très bien, je suis trop fière de lui et de son parcours. Par ailleurs : si vous aimez « Honey », je vous conseille de regarder/écouter « SHEEP » ainsi que sa collaboration avec Jason Derulo et NCT 127 « Let’s Shup Up & Dance » parce que c’est de l’or. You’re welcome.

Et vous, quels ont été vos must de ce mois-ci ? Dites-moi tout.

Des bisous pailletés, Morgane.